Jimbere

FAITES VOS PUBLICATIONS ICI
Kirundi French English
Art

BST, 4ème édition : une réussite ?

©Jimbere│ Public venu assister à la clôture du festival Buja Sans Tabou

Ce dimanche 24 février, elle se clôturait au musée vivant de Bujumbura, dans une ambiance électrique et sur fond d’une musique généreusement servie par l’Amicale des musiciens du Burundi. L’occasion donc pour faire du micro-trottoir auprès des acteurs, amateurs du théâtre, organisateurs … Avis des citadins.

Ndayizeye Ezéchiel, artisteː « Aborder l’histoire sur la naissance de Bujumbura, aura été une bonne initiative. Les jeunes, nous avons pu comprendre certaines choses que nous ignorions. Mais toujours, je pense qu’il y a moyen de faire mieux … la manière de raconter l’histoire à travers les pièces de théâtre n’était pas aussi profonde. Il y avait beaucoup de mouvements et moins de paroles alors que le public rencontré dans les quartiers comprend beaucoup plus la parole que ce qui est mis en scène. Personnellement, je me perdais parfois. Je suis resté sur ma soif. Sur ce point ils pourront améliorer à la prochaine ».

Arthur Banshayeko, acteur et metteur en scène ː « En tant qu’acteur, c’était un autre challenge mais qui s’est révélé à la fin, peut-on se dire, très profitable et très intéressant, nous avons été créatifs, que nous n’avions jamais été. Cela peut se voir à travers la singularité de chaque pièce de théâtre jouée. Nous avons aussi été inclusifs, on a fait apparaitre d’autres catégories de l’art autres que le théâtre comme la musique, la danse, la photo. Parlant toujours de l’inclusion, nous avons aussi eu un spectacle en anglais et en kiswahili, ce qui est évidemment une bonne chose pour nos spectateurs qui viennent de différents horizons ».

Dushime Trésor, amateur du théâtreː « J’ai trouvé que ceux qui ont écrit les pièces, les acteurs, ainsi que les metteurs en scènes avaient du mal à se mettre dans la peau des habitants desdits quartiers. Il leur a été difficile de refléter fidèlement la vie dans ces lieux. Par exemple pour moi, Je ne trouve pas assez juste qu’on parle de Buyenzi sans parler du football ».

Koriciza Blaise Rasko, Chargé de la sécurité de l’évènement ː « Sur le point de la sécurité, tout a bien marché exactement comme on l’avait prévu. Seulement, on ne s’attendait pas à autant de monde dès le premier jour, surtout dans les quartiers. Mais, on a pu maîtriser la situation. Le timing a aussi été respecté en général, sauf quelques contretemps dus souvent à la pluie, En général tous les spectacles ont commencé à temps comme annoncé sur les affiches ».

Vivement que vienne la 5ème édition, 2 ans d’attente !

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

To Top
ultricies elit. ut Aliquam felis ante. odio mattis elit.